Errances et phylactères

Manga, éditions taïwanaises, Moto Hagio, Akimi Yoshida, bandes dessinées… du papier avant tout!

Yômi Henjô Yawa

le 02/07/2013

Reiko Okano (岡野 玲子) est connue en France pour son oeuvre phare Onmyôji – Celui qui parle aux démons disponible chez Delcourt. Sa suite, Onmyôji – Tamatebako est actuellement en prépublication dans le Melody de Hakusensha (dans lequel paraît également Le pavillon des hommes de Fumi Yoshinaga, à lire absolument). Reiko Okano est également la bru de feu Osamu Tezuka. Elle semble attachée au genre fantastique et aime beaucoup les poèmes de la dynastie Tang. Yômi Henjô Yawa (妖魅変成夜話) résulte de cette passion (on trouve aussi l’orthographe Youmi Henjou Yawa). Derrière ce titre difficile à retenir (du moins dans sa sonorité), on retrouve donc Yômi (妖魅) qui signifie esprit/fantôme à l’apparence enchanteuse, Henjô (変成) signifie se transformer en et Yawa (夜話) signifie histoires racontées la nuit. C’est ce qu’on peut en déduire, en gros, des caractères chinois: « Esprits enchanteurs métamorphosés en histoires racontées la nuit », ce qui sonne un peu lourd en français.

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Je conseille, avant de lire ce qui va suivre, l’excellente chronique de Aestheticism dont l’explication du titre en anglais sonne bien mieux, et dont la chroniqueuse parvient à restituer l’ambiance de la série. Ce blog en chinois propose de nombreuses photos du manga en édition taïwanaise. Il existe également un site officiel de Reiko Okano en japonais, dont une partie est consacrée à Yômi Henjô Yawa, avec des illustrations et une présentation des personnages. Pour en revenir à Reiko Okano, on trouve sa bibliographie sur sa fiche Baka Updates. Bien que de nombreux titres fantastiques s’y côtoient, un de ses manga phare est Fancy Dance, une comédie sentimentale dans un Japon « entre tradition et modernité » pour reprendre une formule éculée. Il y a aussi un titre intriguant sur le sumo: Ryougoku Oshare Toushi. Enfin, j’ai aussi écrit un inventaire de ses titres sortis en chinois. Yômi Henjô Yawa est une série incomplète en 4 volumes, sortie entre 1995 et 1999 chez Heibonsha (un éditeur plutôt spécialisé dans les encyclopédies), au moment où Reiko Okano dessine aussi Onmyôji. Je ne saurais dire pourquoi Yômi Henjô Yawa a été stoppé: l’éditeur? Reiko Okano elle-même? Disparition du magazine de prépublication?

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Yômi Henjô Yawa se passe en Chine, à l’époque de la dynastie Tang, époque durant laquelle la Chine brille culturellement, exerçant une grande influence sur les voisins coréens et japonais. Cette époque voit la naissance de Li Chengtan (Seitan en japonais), et ce jour s’accompagne, juste au-dessus du toit du foyer, d’une accumulation de nuages, ce qui représente un signe de chance (nuage et chance ont une prononciation très proche en chinois). Li Chengtan vit dans les montagnes et décide de passer les concours dans la capitale, Chang An, afin de devenir mandarin. Tout se passerait pour le meilleur des mondes si il n’attirait pas les esprits comme un aimant. Et lorsqu’il réussit enfin à devenir mandarin au service de l’Empereur comme il le rêvait, il est affecté sous les ordres d’un certain général Long (Ryû en japonais, soit Dragon) pour des missions paranormales!

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Yômi Henjô Yawa s’avère, à ma grande surprise, un manga comique, du moins jusqu’à la moitié du volume 3. On suit donc Li Chengtan, sosie de Hiromasa dans Onmyôji en voyage vers la capitale. Les chapitres sont courts, et ne nécessitent pas de difficulté lors de la lecture, autre surprise au vu de ce que nous connaissons ici de Reiko Okano. La narration est très chinoise, avec à la fin de chaque chapitre, quelque chose du style « Li Chengtan, né sous les nuages auspicieux, s’apprête à continuer sa route. Mais qu’est-ce qu’il va lui arriver? Vous le saurez en lisant le prochain chapitre ».

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Li Chengtan est un intellectuel un peu trouillard mais très naïf et peu réfléchi, surtout lorsqu’il croise de très belles femmes. De plus, il est sensible aux esprits et il incarne donc une sorte de proie idéale pour les yôkai et autres fantômes. Dés la fin du premier chapitre, il va se faire happer par une maison remplie de charmantes demoiselles lui proposant un abri pour la nuit, et il s’avère que tout ce beau monde est décédé (ça fait quoi de découvrir un squelette dans son lit?). A la fin de quoi, le fantôme d’une très gentille et douce fille va le hanter, celle-ci portant le doux nom de Wang Zhenchun. A chaque chapitre, le même schéma se répète donc: Hiromasa Li Chengtan se fait avoir par des créatures magnifiques qui se révèlent plutôt monstrueuses, et il est sauvé in extremis. Sur sa route, il rencontre aussi l’esprit d’un renard facétieux, Baiye, avec qui il va même coucher une nuit! Fujoshi nous voilà, les délires boys love vont tout juste commencer!

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Car le tout devient encore plus drôle lorsque enfin, Li Chengtan parvient à réussir son concours mandarinal. Alors très heureux car réalisant ses rêves d’intellectuel, Li Chengtan va devoir travailler sous les ordres du très beau Général Long qui mène des enquêtes paranormales pour servir l’Empereur. Car ce dernier est en quête de la jeunesse éternelle, et cherche alors l’existence d’immortels que doit dénicher Long, qui n’est autre que le sosie chinois d’un certain Abe No Seimei. Oui, le duo est de nouveau formé, pour le plus grand plaisir de ceux et celles qui adorent les joutes entre Hiromasa et Abe No Seimei. Quoique Li Chengtan est quand même beaucoup plus benêt (et surtout ridicule) que Hiromasa, et ses grands yeux encore plus fréquents. Le travail de Li Chengtan, dans tout cela, est non seulement d’enquêter, mais surtout de rédiger des rapports sur les enquêtes. Et c’est là qu’un autre défaut de ce cher Chengtan apparaît au grand jour: sa procrastination. Quant au Général Long, il reste beau et impassible tout du long, avec un air malicieux mais quand même moins taquin qu’un Abe No Seimei, la relation Long-Chengtan n’étant pas aussi bilatérale que celle d’un Seimei-Hiromasa. Le duo reste néanmoins incroyablement drôle, et les fujoshi sont au premier rang lorsque Li Chengtan a le béguin pour son Général déguisé en femme lors d’une mission. Rien que ça.

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Evidemment, le nombre de personnages va encore se multiplier, et le potentiel comique de la série est toujours là. L’équipe du Général Long se compose de personnages très hétéroclites: Li Chengtan le benêt, les jumelles douées en arts martiaux Yaoyaoer et Ningninger, le renard Baiye qui aime coller le héros, la très gentille fantôme Zhenchun et le leader de tout ce beau monde, le beau, mystérieux, androgyne et sexy accessoirement fantasme sur pattes Général Long. Le boulet est évidemment Chengtan, aimé de la pauvre Zhenchun qu’il ignore. Quant aux deux petites jumelles, elles sont très protectrices envers le Général et adorent traiter Chengtan de tous les noms, allant jusqu’à ne pas vouloir le sauver de certaines situations (très souvent embarrassantes, évidemment). Chengtan n’est décidément pas très dégourdi et peu à son avantage, surtout aux moments de bisous pendant lesquelles la créature reprend sa véritable apparence. Le clou a lieu lors du volume 3, pendant plusieurs chapitres dans lesquels Chengtan est transformé en… boeuf. L’humour de Reiko Okano y est ravageur, et son goût pour l’anachronisme, comme elle nous l’a déjà montré dans Onmyôji est bel et bien là: des chansons pop en anglais, des maillots de bains, des lunettes de soleil, des grenouillères pour bébés, ou encore un Li Chengtan qui hurle un « Ohmygod! » désespérément.

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Les délires boys love autour du mystérieux Général Long continuent par la suite, avec l’arrivée d’immortels dans la série, et plus particulièrement la divinité du lac Qiantang dont la véritable apparence est celle d’un dragon. Car Qiantang est simplement fou amoureux du Général Long, et très jaloux. A plusieurs reprises, il sauve la vie de Long et surtout, lui interdit d’embrasser Li Chengtan, s’interposant et préférant le faire de lui-même. Oui, il faut « embrasser » sur la bouche afin de transmettre de l’énergie vitale, le fameux qi. Non, non, non, ce n’est pas du tout prétexte à faire de l’humour douteux… Qiantang évoque physiquement un autre personnage de Onmyôji: le spectre courroucé de Sugawara no Michizane. C’est à la moitié du volume 3 que les immortels gagnent du terrain dans la série, et que le tout se complexifie. Exit l’humour porté par Li Chengtan (snif), la série se focalise de plus en plus sur le Général Long et son passé (ou sa vie antérieure?). Le tout devient, à mon goût, difficile à suivre (et cela a peut-être un peu à voir avec ma flemme légendaire du dictionnaire), même si les planches sont de plus en plus magnifiques, Reiko Okano tirant complètement son inspiration des peintures chinoises.youmi_henjou_yawa_chengtan_instantcosmique

Cela commence lors d’un chapitre durant lequel Long croise un individu à l’apparence enfantine qui se transforme en adulte, et d’un coup de pinceau change le décor… Reiko Okano s’inspire alors du célèbre conte du Bouvier et de la Tisserande qui symbolise une sorte de Saint-Valentin chinoise. De ce que j’ai compris, ces deux astres amoureux formeraient peut-être le passé de Li Chengtan (en Bouvier) et du Général Long (en Tisserande), mais rien n’est sûr vu ma compréhension, ce qui expliquerait leur attachement mutuel. Je n’ai pas tout compris à l’évolution de tout cela, mais il semble que le Général Long soit vu comme un agent double, et toute la fine équipe de Chengtan se retourne contre l’Empereur et son armée. A la fin de la série, on ne sait rien de ce que sont devenus Li Chengtan et ses amis, ni vraiment ce qu’il advient du Général Long (et leur histoire d’amour alors?). Il y a aussi ce personnage sosie de Li Chengtan qui manie le sabre à travers les montagnes qui se mêle au combat, et dont je n’ai toujours pas compris l’identité, ni ce qu’il avait à faire là. C’est simple, à partir de la moitié du volume 3, le nombre de personnages s’est multiplié, et les personnages nouvellement apparus volent la vedette aux héros qu’on avait l’habitude de suivre. Cela est sans doute à imputer à une série qui s’est achevée d’un coup.

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A tout cela s’ajoute la jet set des immortels taoïstes tels que la Grand-Mère de l’Ouest, et autres joyeusetés. L’Empereur du domaine terrestre se nomme en chinois Xuanwu, tout comme une divinité du point cardinal du nord, que nous connaissons aussi sous le nom de Genbu pour les habitués de Fushigi Yûgi (L’Empereur serait une divinité lui-même?). Pour continuer sur les points cardinaux, il y a ce tigre blanc qui vient souvent sauver la peau de Li Chengtan (le « tapis » du Général) qui évoque Baihu/Byakkô. La présence de dragons ou du Général lui-même laisse penser à Qinlong/Seiryû. Enfin, sur la fin de la série apparaît un grand oiseau, serait-ce donc Zhuque/Suzaku? Il y a sûrement un délire autour de tout ça.

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Côté légendes chinoises, on retrouve dans le volume 2 celle de Liu Yi et la fille du Roi Dragon. Pour information, cette légende a été adaptée en pièce de théâtre par Shang Zhongxian, et cette pièce a été traduite par David Hawkes en anglais sous le titre Liu Yi and the Dragon Princess, que l’on peut acheter en ligne. Petite anecdote, il est drôle de lire Yômi Henjô Yawa en chinois pour l’ambiance, certes, mais les homophones ne sont pas toujours les mêmes en japonais et en chinois. Ainsi, le Général dont les nom et prénom donnent Long Yu en chinois se prononce Ryû Ki en japonais. Cette prononciation est la même que celle de Liu Yi, le héros du conte en question, mais pas en chinois. De plus, Liu Yi est également un bâchelier, comme Chengtan, donnant lieu à confusion puisqu’il vient en aide à la fille du Roi Dragon avec un autre « Ryû ». Je n’ai pu détecter que quelques trucs, comme le conte du Bouvier et de la Tisserande, mais il y en a sans doute d’autres! Je pense qu’il y aurait eu des notes si cette série était sortie en France, et encore plus à la fin de la série, lorsque Long Yu se trouve en face de la Grand-Mère de l’Ouest, lors d’une scène magnifique à laquelle je n’ai tout simplement rien compris… Il y a aussi ce personnage intriguant du peintre, Dongfang Shuo (東方朔) – il a aussi l’air épris du Général Long, décidément – qui est un immortel taoïste.

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Voilà donc une série qui commence sur des chapeaux de roues, avec des enquêtes par-ci par-là, très courtes, mais surtout beaucoup de délires boys love, d’humour burlesque, du fantastique, une Chine sous les Tang dans lequel Reiko Okano se fait graphiquement plaisir, avec un style rappelant fortement la peinture chinoise. C’est tout simplement exquis, à la fois sophistiqué, élégant, mais aussi incroyablement drôle et divertissant. La narration est en plus extrêmement fluide. Mais le tout vire malheureusement sur la fin vers quelque chose d’extrêmement beau mais assez incrompréhensible, avec de nombreux personnages et une narration quelque peu confuse. De ce que j’ai pu voir avec un coup de Google Translate, certains Japonais eux-mêmes ont trouvé cette partie sérieuse difficile à suivre… Je ne suis donc pas seule! Malgré tout, si vous lisez le chinois, je ne peux que conseiller Yômi Henjô Yawa, surtout en amateur ou amatrice de yôkai, Chine ancienne, comédie, délires boys love et somptueux dessins (et le mot n’est pas assez fort).

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Personnages

youmi_henjou_yawa_liChengtanLi Chengtan (李成潭), Li Seitan (Japonais): Le héros de l’histoire (jusqu’à la moitié du volume 3 *sigh*). Intellectuel, trouillard, aimant les jolies femmes, naïf, procrastinateur, ridicule, il se fait constamment avoir et ne fait rien à part se mettre en danger. Il est souvent tiré d’affaire par ses coéquipiers. Il aime les jolies femmes et tombe souvent dans le panneau des jolies femmes qui sont en réalité des créatures maléfiques/monstrueuses. Il a la particularité de s’en rendre compte au moment du baiser tant attendu. Enfin, il a le béguin pour le Général Long (oui oui son N+1) depuis qu’il l’a vu déguisé en femme lors d’une mission. Il est né sous le signe de la chance, et cela doit être vrai car il n’est toujours pas mort malgré ses mésaventures! Il a aussi une autre particularité: celle de manifester son étonnement pour un oui pour un non, avec de grands yeux ronds.

youmi_henjou_yawa_general_long_yuGénéral Long Yu (龍玉將軍), Général Ryû (Japonais): Le véritable héros de l’histoire, surtout sur la fin de la série. Mystérieux, impassible, androgyne, beau, sexy, il incarne le rêve érotique par excellence, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes. Il semble avoir de la famille dans le domaine céleste, ce qui pourrait laisser penser qu’il a des origines immortelles. Alors pourquoi est-il au service de l’Empereur? Nul ne sait réellement ce qu’il trame. La liste de ses prétendants est longue comme mon bras: Li Chengtan, une immortelle du domaine céleste, Qiantang, et je suis sûre qu’il y en a d’autres… et même Bai Ye. Sinon, son nom 龍 signifie dragon et son prénom 玉 jade.

youmi_henjou_yawa_BaiyeBai Ye (白葉): Esprit renard, c’est le premier ami que se fait Chengtan lorsqu’il arrive à Chang An (la capitale des Tang) afin de passer les concours mandarinaux. Il a réussi à passer la nuit avec Chengtan, et ils ont sûrement couché ensemble, bien que ce dernier l’a sûrement (volontairement?) oublié. Bai Ye est facétieux et aime coller Chengtan ou le Général. Il ne sert finalement pas à grand chose lors des enquêtes… Son prénom signifie littéralement « Feuille blanche », feuille au sens de feuille d’arbre.

youmi_henjou_yawa_zhenChunWang Zhenchun (王珍春): Première amie que se fait Chengtan lors de son voyage, dés le premier épisode, il s’agit du fantôme d’une gentille et timide jeune fille. Elle semble éprise de Chengtan et on se demande vraiment ce qu’elle peut lui trouver. Elle se contente de le suivre partout, même si ce dernier la gronde souvent. Ne sert finalement pas à grand chose, et n’est pas écoutée lorsqu’elle se manifeste pour prévenir Chengtan des dangers… Personnellement, je lui conseille de hanter quelqu’un d’autre qui en vaut la peine. Son prénom, Zhenchun, signifie « Printemps précieux ».

youmi_henjou_yawa_jumellesNingninger (寧寧兒) et Yaoyaoer (姚姚兒): Petites jumelles au physique assez typique des enfants « à la chinoise ». Elles sont expertes en arts martiaux et sont les gardes du corps du Général. Elles adorent leur boss mais détestent travailler avec Li Chengtan qu’elles ne respectent pas et considèrent comme un véritable boulet. Elles semblent avoir des grandes soeurs dans le domaine céleste, Ningning et Yaoyao.

youmi_henjou_yawa_qianTangQiantang (錢塘君): Frère du Roi Dragon, et dragon lui-même, il peut en prendre la forme et crache du feu. Il est épris du Général qu’il kidnappe très souvent pour le porter et l’embrasser. Il est très jaloux et va même s’interposer si le Général doit embrasser quelqu’un d’autre. En Chine à Hangzhou, le fleuve Qiantang est célèbre pour ses mascarets, ce qui lui vaut donc le surnom de dragon argenté. Son frère, Dongting (洞庭君), le Roi Dragon, porte un nom provenant d’un lac de Chine se trouvant dans le Hunan.

youmi_henjou_yawa_JiNuLa Tisserande, Jinü (織女): Le passé du Général?

youmi_henjou_yawa_niuLangLe Bouvier, Niulang (牛郎): Le passé de Li Chengtan?

Les Cinq Dragons de Nuage (?), Wu Yunlong (五雲龍): D’autres gardes du corps du Général, qui sont en fait quintuplés.

Titre original: 妖魅変成夜話 (Yômi Henjô Yawa), Auteure: 岡野 玲子 (Okano Reiko), Titre chinois: 妖魅變成夜話, Editeur taïwanais: 尖端 (Sharp Point Press). Disponibilité: série entière en neuf sur des plateformes de vente en ligne telles que Books.com.tw ou Kingstone.com.tw, avec l’assurance d’acheter une édition officielle.


5 responses to “Yômi Henjô Yawa

  1. […] Titre: 妖魅變成夜話, Titre original: 妖魅変成夜話 (Yômi Henjô Yawa), Editeur: 尖端 (Sharp Point Press), série stoppée en 4 volumes, Genre: comédie fantastique dans la Chine des Tang. Plus de photos ici. Chronique: oui. […]

  2. Ialda dit :

    Après avoir consulté tes exemplaires, je suis à deux doigts de craquer et de les commander tous en jp – avec en bonus les exemplaires du Cortège qui me manquent (j’ai dû m’arrêter aux tomes 9-10… ?)

    • a-yin dit :

      Tu connais mon avis🙂. Fais le, rien que pour baver tu ne regretteras pas. Pour l’orgie. Et au nom du fétichisme qui nous rassemble xD! Honnêtement, l’espoir est plus que ténu pour le voir en français… Quant au Cortège, je te comprends! Mais c’est scanné en anglais. Ca doit être dur sans comprendre les dialogues, c’est une série pas super graphique au final et les intrigues sont complexes!

  3. […] a parlé, et nous avons des goûts proches pour certains shôjo fantastiques (ou se déroulant en Chine ancienne). Mais aussi, l’ambiance que dégage les illustrations donnent envie. Puis surtout, […]

  4. […] Okano, celle-ci aimant tant faire dire des « OH MY GOD » dans son Yômi Henjô Yawa, et je suppose que ce doit être le cas dans Onmyôji aussi. La mère n’est pas mal dans son […]

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